Betteraves, un accord interprofessionnel avant tout

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Par Luc Smessaert, président de la FNSEA Nord-Bassin parisien.

Luc Smessaert

Tous les producteurs de betteraves partagent la même inquiétude quant à l’avenir de la filière betteravière, mais surtout quant à la valorisation de la production. Les prix seront-ils supérieurs aux coûts de production ?
Oui, nous devons tout mettre en œuvre pour une structuration optimale de la filière betteravière française.
Oui à l’amélioration de la compétitivité, à la performance à chacun de ses maillons, pour une rentabilité maximale assurée aux planteurs et aux transformateurs dans un contrat clair, précis et transparent.
Oui à une filière betteravière forte. Nous réaffirmons notre attachement à l’interprofession betteravière dont l’efficacité a fait jusqu’à aujourd’hui la richesse de celle-ci et la force de la betterave dans nos assolements, nos revenus.
Oui à un accord interprofessionnel pour 2017. Il doit être précis et le plus complet possible. Il doit être conclu avant la signature des contrats de livraison qui ne peuvent être les engagements envoyés et proposés ces derniers jours par les groupes coopératifs et autres industriels privés, qui doivent être considérés comme des enquêtes de surface à répondre.
Allongement de campagnes, valorisation des pulpes distincte du prix de la tonne de betteraves, maintien des dispositions interprofessionnelles actuelles sur la pulpe, conditions de réceptions et de livraison, accord tare terre, richesse… autant d’éléments pour garantir et assurer la meilleure rémunération de nos betteraves permettant de dégager une marge satisfaisante, tout en pérennisant le développement des outils industriels de la filière.
Il nous semble important de cultiver la performance par l’unité, c’est ensemble par un dialogue constructif que nous avancerons. Nous refusons que les planteurs, par leurs efforts de compétitivité, n’aient pas un juste retour et un partage équitable de la valeur ajoutée. C’est le combat que nous menons à la FNSEA pour toutes les filières.
Nul n’a intérêt à voir la valeur détruite ; le chacun pour soi n’est pas un avenir et produire des betteraves a un prix.
Forts du passé et de son organisation, écrivons tous ensemble et non chacun pour soi l’avenir de cette belle filière.

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