Pays de Bray: économie et communication

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Le président du SEA, Adrien Dupuy, entouré de Guillaume Chartier, Régis Desrumaux et Luc Smessaert, a remercié les adhérents présents ainsi que les partenaires du monde agricole tels que la Banque populaire et le Crédit agricole.

 Les échanges ont débuté sur les problématiques locales, avant de laisser la place à la communauté de communes du Pays de Bray (CCPB). La CCPB a ainsi présenté la démarche de leur plan local d’urbanisme intercommunal valant plan habitat (PLUiH). Ils ont rappelé que ce document, une fois finalisé, deviendra le document de référence sur les règles de développement du territoire pour les 10 à 15 ans à venir sur l’ensemble de la communauté de communes. Pour cette élaboration, la parole est donnée aux agriculteurs afin de faire un état des lieux de l’activité agricole existante et une projection sur les besoins d’évolution. Pour la CCPB, encore trop peu d’agriculteurs se sont exprimés, il en va donc de la responsabilité individuelle de s’exprimer tant qu’il est encore possible de le faire, via le questionnaire qui a été envoyé.
Après un rappel de l’actualité syndicale, le débat a été lancé sur la conjoncture et la situation économique, notamment en lait. Unanime sur le fait que la situation n’est toujours pas bonne, Régis Desrumaux complète : «On est certes mieux qu’il y a 1 an, mais vu le retard accumulé sur les dernières années, il faudra au moins 3 ans pour s’en sortir.» L’occasion pour Adrien Dupuy de rappeler l’intérêt des actions syndicales, mais surtout la nécessité d’une plus grande mobilisation pour faire bouger les lignes.
Suite aux différentes questions de la salle sur : «comment mieux communiquer en agriculture ?» Luc Smessaert, vice-président de la FNSEA en charge de la communication, nous parle stratégie de communication. Tout d’abord le constat est simple, «le monde agricole a un déficit de communication depuis plus de 20 ans… Sur 2017, on recense 85 émissions à charge contre l’agriculture… On retrouve de la technologie et du modernisme partout mais en agriculture, cela fait peur…». Comme nous l’explique Luc, il est donc essentiel que chaque agriculteur, à son niveau, communique sur son métier. Il faut simplement parler de ce que l’on fait, des évolutions de nos métiers pour renouer le contact avec le consommateur. En ouvrant nos fermes, on répondra à un bon nombre de préjugés. Des simples chiffres à mettre en avant : combien de personnes je nourris avec mon exploitation ? Combien d’emplois induits grâce à ma ferme ? Ma contribution au quotidien pour l’environnement ? Commençons par ouvrir nos exploitations aux écoles des villages grâce au dispositif des Fermes Ouvertes, sensibilisons les plus jeunes et l’éducation nationale à notre métier et le reste suivra.
Les discussions se sont poursuivies autour d’un buffet pour ensuite laisser place à 2 conseillers du CER France 60 qui sont intervenus sur une étude économique. Thierry Fraiture, président de l’arrondissement de Beauvais Sud à la FDSEA, a clôturé cette AG en donnant l’exemple de la Cuma dont il est président.
Carine Vasseur

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